L'interview de Annonces Intimes
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On rencontre parfois des personnages atypiques, c’est le cas de Valentin, heureux redac chef du magazine « Annonces Intimes ». Et je peux vous le dire : Il est moins timide que moi le bougre !
Hello valentin, allez lance-toi, je veux tout savoir sur toi
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J’ai 34 ans, toujours aussi beau gosse, marié depuis peu, mais également... libertin pratiquant !
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Comment es-tu entré à ce journal ?
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Une chance (rires) ! En fait, je travaillais déjà chez CONCORDE depuis quelques mois, lorsque le poste de rédacteur en chef s’est trouvé vacant. J’ai sauté… sur l’occasion ! Mis à part cela, travailler dans la presse dite « de charme » permet de contrôler tous les aspects d’un magazine dans le moindre détail, ce qui serait absolument impensable dans les titres « traditionnels ». C’est passionnant, et épuisant à la fois.
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Blague à part, ton magazine est bien fait. Qu’y trouve-t-on ?
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Principalement des milliers de véritables annonces de rencontres entre adultes consentants. Grâce à Annonces Intimes, tout un chacun peut trouver chaussure pour prendre son pied, si tu me passes l’expression. Toutes les formes de sexualité autorisées sont représentées, sans discrimination ni censure. On démocratise l’échangisme, en quelque sorte. En plus des annonces, tu y trouves aussi des dates de soirées chaudes, de véritables confidences de nos lecteurs, ainsi qu’un concours photo, qui permet aux filles les plus exhibitionnistes de se montrer à des milliers de lecteurs tous les mois.
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Les petites annonces sont toutes authentiques, mais comment sont-elles vérifiées ?
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C’est simple : pour passer une annonce chez nous, il faut remplir le bon, le dater, le signer, accompagné d’une photocopie de pièce d’identité valide. Sans ces éléments, ou si nous avons un doute sur une signature, nous n’enregistrons pas l’annonce. Carole, ma charmante collègue, est très à cheval sur ce point (rires). Ensuite, nous envoyons une confirmation chez le futur annonceur, et tant qu’il ne nous l’a pas retournée, son annonce ne paraîtra pas. Ca à l’air un peu fastidieux comme ça, mais cela permet d’éviter les canulars, les fantasmeurs , voire pire encore…
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Je crois savoir que vous avez d’autres revues. Quelles sont-elles ?
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Nous publions au total plus de 10 titres, comme BUSTY, la revue des filles à très gros seins, les guides ESCORTE et RÉSEAU, les guides gay MYKONOS et GAY BOYS, ainsi que pas mal d’autres revues d’annonces rencontre plus spécialisées, comme RÉZO-TRANS. Tous nos titres de presse sont déclinés en petits formats destinés aux sex-shops. Nous avons en ce moment un ou deux très gros projets, mais chut… je ne peux pas en dire plus pour l’instant !
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Que nous dirais-tu pour nous donner envie de l’acheter ?
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Si vous avez envie de baiser, on peut vous aider ! (rires)
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Ah, une question bête : je cherche un travail, est-ce que c’est plus facile avec les filles si on fait ton métier ?
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Désolé, je ne peux pas te répondre, car pour moi ça a toujours été super facile avec les filles, alors tu comprends, je ne vois pas trop la différence…
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Merci pour toutes ces réponses, maintenant viens, on va se la mesurer, fais pas ton timide. Celui qui a la plus courte va au piquet. Ok j’ai perdu o(.
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C’est pas grave, pour initier une nana à la sodo ou à la double, il vaut mieux en avoir une pas trop grosse. La demande est énorme, alors on a du boulot ! (Bon ok, après, elles sont comme les mecs : elles préfèrent les grosses !).
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Un dernier message pour les lectrices ?
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Je suis un mec très facile, et en plus j’assure un max au lit ! Je vous invite toutes, les coquines (et en plus, ma femme est bi). C’est pas génial, tout ça, hein ? (rires)
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En effet tu es un petit veinard.
Bon moi, je vais me coucher.
Emmanuel (bonnet de nuit)
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